Après avoir retiré la Présidence de la République et certains ministères de souveraineté du champ de compétence de l’Armp, le président Abdoulaye Wade prend une autre mesure visant à contrôler l'agence.


Le chef de l’Etat vient de signer le décret portant organisation et fonctionnement de l’Autorité de régulation des marchés publics.
L’article 6, qui donnait droit à l’Etat à trois représentants, a été modifié, pour porter le nombre de représentants désignés par l’Etat à 6. Ce qui porte à douze, le nombre total des membres de l’Armp qui était initialement à 9. L’Etat contrôle désormais la moitié des sièges, alors qu’il n’occupait que le tiers. Le secteur privé et la société civile se partagent les 6 autres places.
Désormais, siégeront au Conseil de régulation de l’Armp et pour le compte de l’Etat, un représentant du Premier ministre, un représentant du ministre des Finances, un représentant du ministre de la Justice, un représentant du ministre des Infrastructures, un représentant du ministre de l’Environnement et un représentant du ministre des Mines. Toutes ces manigances sont dues à quoi, pourquoi vouloir augmenter le nombre de siégeant, comment un organe aussi performant peut il à l’espace de 2 mois connaître des soubresauts qui ternirait inéluctable son image tous ces questionnements méritent des réponses claires, nettes et précises. Par conséquent  tout laisse à croire que des malversations des biens publics se dessinent à l’horizon, justement n’est pas hier que notre pays était épinglé par le rapport de transparancy international pour corruption occupant une place non honorable et curieusement toutes les couches de la nation décrié le fait que certaines prérogatives de l’ARMP lui soient soustraites. Ces retouches peuvent s’expliquer car les élections présidentielles pointent le nez et si l’on se fie des propos des observateurs demandent de gros moyens pour le régime en place donc devinez la suite.

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