LES VIOLENTS AFFRONTEMENTS QUI AVAIENT EU LIEU EN COTE D'IVOIRE LORS DE CRISE POSTE ELECTORALE
La bataille d'Abidjan faisait toujours rage vendredi, les troupes d'élite du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo, qui s'accroche désespérément au pouvoir, opposant une résistance acharnée aux combattants de son rival Alassane Ouattara autour de sa résidence et du palais présidentiel.
Loin de céder à la pression des armes, Gbagbo aurait quitté sa résidence pour regagner le palais, cœur du pouvoir situé dans le quartier du Plateau, en plein centre d'Abidjan, tandis qu'un de ses porte-parole répétait inlassablement n'"abdiquerait" pas.
Au Plateau, les rafales de kalachnikov et les tirs d'arme lourde se succédaient à un rythme soutenu. Les rues étaient désertes, les habitants restaient terrés chez eux.
La Mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci) a de son côté affirmé que son siège avait été "l'objet de tirs nourris de la part des forces spéciales du président Gbagbo. Les troupes de l'Onuci ont riposté aux tirs dans un échange de feu de près de trois heures.
Alors que la ville avait été livrée à la violence et aux pillages, quelque 500 ressortissants étrangers ont été accueillis depuis hier sur le camp de Port-Bouët de la force française Licorne à Abidjan, selon l'état-major des armées françaises à Paris.
Même intensité des combats dans le quartier chic de Cocody (nord), dans un large périmètre proche de la résidence présidentielle et de la télévision d’État RTI et près du camp militaire d'Agban, dans le quartier voisin d'Adjamé.
Alors que la ville avait été livrée à la violence et aux pillages, quelque 500 ressortissants étrangers ont été accueillis depuis hier sur le camp de Port-Bouët de la force française Licorne à Abidjan, selon l'état-major des armées françaises à Paris.
PAR : ABDOULAYE WANDIANGA.
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